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Essai Audi A5 Cabriolet 2.0 TDI 190 S-tronic : hymne à l’amour

Bonjour à tous. L’Audi A5 est devenue en quelques années une icône chez Audi. La seconde génération inaugurée l’an dernier a clairement replacé Audi en haut du podium et mes derniers essais m’ont permis de comprendre pourquoi. J’ai eu la chance d’essayer le coupé et la version Sportback, chacune a ses qualités et ses défauts mais le plus surprenant reste leur philosophie bien différente.

Il ne me manquait donc que le cabriolet pour parfaire ma connaissance de la famille A5 (je passerai aux sportives S5 et RS5 plus tard, à bon entendeur …). Il se trouve que j’ai eu l’occasion fin Août de passer une semaine à bord d’un modèle somptueux arborant un bleu Scuba à tomber.

Je ne vais pas passer trop de temps sur le design, en effet j’ai déjà eu de nombreuses chances de détailler ce modèle réussi. L’A5 est une voiture design et le mélange bleu Scuba, capote noire et pack S-line est un bijou. Les deux visages arborés par le cabriolet sont tous deux bien pensés et la qualité de finition des panneaux permettant de cacher la capote est sans reproche.

Hymne à la ballade

L’A5 coupé est orientée dynamisme, l’A5 Sportback est orientée confort, mais qu’en est-il du cabriolet ? La réponse est simple à trouver et les premiers tours de roue confirment rapidement le ressenti. Cette version découvrable de l’A5 est confortable et apaisante. Je n’ai jamais eu l’occasion de rouler en cabriolet par le passé et je dois dire que la sensation de liberté mêlée à la douceur de cette A5 est très plaisante.

En ville, la seule surprise vient du son ambiant. En effet on entend davantage les bruit extérieurs, même capote fermée. Il faut alors s’habituer à ce nouvel environnement, mais une fois en route, ce problème s’atténue et les bruits aérodynamiques sont bien contenus. Mes premiers kilomètres dans la capitale se sont très bien déroulés, le 2.0L TDI faut un super boulot et la boîte S-tronic épaule parfaitement le moteur dans un confort bien agréable.

Arrive ensuite l’autoroute, ce grand rouleau de bitume monotone qui n’est pas un problème avec cette A5 cabriolet et enfin les nationales, qui sont le terrain de jeu parfait pour ce modèle. Ne vous y trompez pas, certes cette A5 est dynamique mais c’est en conduite douce qu’elle s’apprécie le plus. On déroule les virages les uns après les autres, cheveux au vent en toute sérénité et en profitant du paysage. Le bloc diesel une fois réchauffé ne s’entend pas trop et ne vient pas ternir le tableau. J’ai eu l’occasion d’écumer les routes du Puy-de-Dôme à bord de cette A5 Cabriolet et je peux vous dire que l’expérience reste inoubliable.

Hymne à la technologie

Cet essai fut pour moi l’occasion de découvrir le MMI Audi dans une version très complète et dotée d’Apple CarPlay et d’Android Auto. Ayant un smartphone Android au quotidien, j’ai donc pris en main le système afin de découvrir ses possibilités.

Il faut être honnête, Android Auto n’est pas un exemple d’ergonomie à bord de l’Audi A5. En effet l’écran central n’est pas tactile et il faut jouer de la molette pour naviguer dans les différents menus. Le système Audi est conçu pour être utilisé à la molette mais pas Android Auto. Après quelques minutes d’apprentissage, on finit par trouver quelques habitudes et les fonctions deviennent alors bien sympathiques : lecture de la musique sur Deezer ou Google Play Music, intégration de Google Now qui propose les éléments contextuels toujours bien choisis ou encore Google Maps dans une version proche de celle des smartphones pour ne pas perdre ses habitudes.

Malgré tout, le système MMI avec Audi Connect est largement meilleur pour réaliser ces opérations avec notamment une ergonomie mieux travaillée. Reste à intégrer Google Assistant pour parfaire le tableau et les systèmes de musique en ligne.

En parlant d’Audi Connect, j’ai eu également la chance d’entrevoir ses nombreuses possibilités et un grand rouleur y trouvera forcément son compte : météo, réseaux sociaux, news, horaires et trains et avions ou encore informations touristiques. Ici l’ergonomie est au top et quelques éléments contextuels viennent se greffer dans les menus de base comme la météo, les horaires des lieux publics ou leurs coordonnées lors des recherches GPS.

Hymne à l’amour

Cette A5 cabriolet m’a également permis de sublimer un moment unique dans la vie d’un couple. En effet début Septembre j’ai eu la chance de me marier, et quoi de mieux que de le faire au volant d’un superbe cabriolet Audi. Il faut dire que je n’ai pas simplifié les choses : en Auvergne, début Septembre. La météo a été clémente et les quelques dizaines de kilomètres effectués lors de cette mémorable journée resteront toujours gravés dans ma mémoire et celle d’Elodie qui a presque autant le virus des anneaux que moi.

Les jours suivants m’ont permis de mieux apprivoiser les subtilités de ce modèle réussi : les sièges sont bien dessinés et la possibilité d’ouvrir ou fermer la capote à distance sont un vrai plus au quotidien.

Un modèle polyvalent

C’est finalement la plus grande surprise offerte par cette A5 cabriolet. Elle est sobre, confortable et les places arrières sont plus logeables qu’il n’y paraît. On peut aisément imaginer une vie avec ce modèle au quotidien, notamment grâce à un coffre logeable. Attention tout de même au niveau de chargement qui est réduit une fois la capote ouverte. La consommation du moteur 2.0 TDI 190 chevaux est très faible et le confort thermique offert par la capote est parfait.

L’Audi A5 dans sa version cabriolet est réussie. Elle offre un niveau de confort surprenant et donne envie de rouler des heures pour découvrir les nombreuses régions de France et d’ailleurs. Après une première appréhension de la capote en toile, je dois dire que la finition est exemplaire et que seuls les quelques bruits extérieurs en ville viendront vous surprendre. Pour le reste, chapeau bas, le moteur est souple et discret, la boîte S-tronic toujours aussi plaisante et l’électronique embarquée est ergonomique et bien pensée.

Un énorme merci à Sabrina, Philippe et Florian pour cet essai longue durée ainsi qu’à Benoît pour les superbes clichés de cette journée inoubliable.

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